Accompagnés de nos voisins, nous nous sommes rendus au Feu de la Saint Jean, organisé par le handball-club de la ville. En fait, chaque annéee, c'est une autre association qui organise, et vu qu'y en a plus de 100 à Erstein...y à de quoi faire pour encore de nombreuses années....
Petite soirée sympa autour du plan d'eau du camping municipal, p'tit bal, buvette, casse-croûtes, et flam's(tarte flambée pour les non alsaciens, une spécialité, à découvrir absolument, c'est en quelque sorte notre pizza régionale...de la pâte recouverte d'un mélange crème-fromage blanc, des oigons émincés, des lardons, pour celle que l'on appelle la nature, et du fromage râpé en plus pour la gratinée...après il existe plein de dérivé : au munster ; forestière, avec des champignons ; mais aussi en version sucrée, avec des pommes, et le nec plus ultra, flambée au Calvados....hummmm....ça donne faim tout ça....lol.......)
Ca m'a intrigué en fait cette histoire de feu de la Saint Jean, et je m'en suis demandée l'origine ? Alors voilà ce que j'ai trouvé sur le net :
La fête de la saint Jean, traditionnellement accompagnée de grands feux, est la fête de Jean le Baptiste. Elle a lieu le 24 juin, date symbolique du solstice d'été.
Cette date a été fêtée de tous temps. En Syrie et en Phénicie, le solstice d'été donnait lieu à une grande fête en l'honneur de Tammuz, qui commençait la veille au soir, comme dans la traditionnelle saint Jean.
Cette fête folklorique a lieu à Chièvres, Mons (Belgique), au Québec (Fête nationale du Québec) et dans différentes villes régions, notamment dans un certain nombre de villes de Lorraine ainsi qu'en Roussillon et principalement à Perpignan.
Les feux de la saint Jean, repris par les chrétiens, auraient été copiés sur les rites celtes et germaniques de benédiction des moissons. La théorie selon laquelle ces rites seraient eux-mêmes directement dérivés du culte moyen-oriental de Baal est aujourd'hui largement réfutée.
Le culte du feu associé au solstice d'été se retrouve également en Chine, en Turquie, dans les rites vaudous, chez les Incas.
Dans certaines communes françaises, un bûcher de bois d'une dizaine de mètres de haut est construit pour être brûlé le soir de la fête, notamment dans le sud de l'Alsace, dans les communes de la vallée de la Thur et du pays de Thann, avec le célèbre bûcher de la région qu'est celui de Bourbach-le-Bas avec 18 mètres de haut. En Alsace, le bûcher est appelé un fackel. Dans les Vosges, ainsi qu'au sud de la Meurthe-et-Moselle, cette construction est appelée une chavande.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAte_de_la_Saint-Jean
